Les collections de l’UBU cotées en bourse !

Aujourd’hui est un jour historique dans le monde des bibliothèques et à marquer d’une pierre blanche pour le SCD de l’Université des Beaux-Ubacs. À l’heure où les universités sont amenées à renforcer leur autonomie et à trouver de nouvelles sources de revenus, le SCD de l’UBU est fier de vous annoncer l’entrée en bourse de l’intégralité de ses collections.

Les regards du monde des bibliothèques sont tous tournés vers cette introduction en bourse historique.

Mme Fatrouque, directrice du département de la politique documentaire et des collections, a piloté cette entreprise audacieuse. Elle s’explique sur les raison qui l’ont poussée dans cette voie : « La cotation des livres sur le marché de la bourse va répondre à de nombreuses questions qui agitent les professions du monde des bibliothèques : nous sommes à l’aube d’une révolution, où nous allons sans doute abandonner la classification décimale Dewey, la CDU ou encore la NLM ».

Une levée de fonds inédite par son ampleur a permis de fixer le prix de l’action à 22 euros.

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Un entrée en bourse saluée par les investisseurs du monde entier

Dès l’ouverture du marché ce matin, la cote des livres a grimpé en flèche, témoignant de la confiance placée par les investisseurs dans les collections : deux heures après, le cours de l’action s’élevait déjà à 31 euros : du jamais vu dans le monde bibliographique ! Les perspectives à l’UBU sont en effet des plus attractives et ont eu raison des éventuelles réticences que les investisseurs auraient pu concevoir vis-à-vis de ce nouveau marché ; les expériences menées récemment avec succès les ont convaincu que l’UBU avait le vent en poupe : l’introduction des tableaux noirs qui a augmenté le nombre de chercheurs en mathématiques de 300 %, l’arrivée fraîche de nouvelles sources de financement grâce à l’obtention de subventions régulières, ou le succès des formations Zoreto, le tout dans un contexte de modernisation de l’image du SCD et de sa diffusion dans le monde entier ont prouvé qu’on avait désormais affaire au fleuron de la bibliothéconomie. Les recherches menées en termes de classements en sont les illustrations les plus parlantes. Le succès des pressions diplomatiques de l’IFLA sur la Corée du Nord ou encore la rumeur d’achat de WiniBW par Google ont également montré que le milieu professionnel avait les moyens de peser efficacement sur le cours de l’histoire et de s’imposer sur le marché. Bref, le SCD de l’UBU s’est imposé comme l’opportunité à saisir pour ne pas tomber du train en marche.

L’excellence de ce démarrage en bourse ne fait que révéler un marché à fort potentiel et laisse augurer de fantastiques perspectives dans la cotation des livres. La valorisation des revues à fort taux d’impact devrait accentuer cette progression.

L’optimisme règne : « On va tout casser, c’est la baraka » s’est exclamée Mme Chanssignon, dans un élan d’euphorie.

Crédits d’acquisition, politique documentaire pertinente, services aux usagers adaptés et projets pédagogiques marqués par un souci constant de l’innovation, ont placé le SCD à la pointe de la recherche et des progrès, et les résultats concrets ne se sont pas fait attendre avec le succès de cette entrée en bourse, ce qui confirme l’adage : en bibliothèque, l’audace paye toujours.

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